Je n'demande à personne de me croire. Ni même d'être compatissant. De toute façon après ça quelle personne sensé voudrait encore me croire... M'en fous, moi je sais la vérité, et j'ai même quelque témoins (sauf pour l'histoire des chiottes, là il faudra compter sur ma bonne foie).
Donc tout commence un jeudi matin. Heure de départ du train : 8h43 à Bonnières. Et plutôt 8h59 à Mantes, c'est celui-là qui était concerné plutôt. Bon à l'origine tout commence bien. Rien ne laissait préssentir la merde qui allait tomber du ciel. Comme d'habitude en fait. On prend le train, la tête dans le cul, et c'est la tête dans le cul qu'on entend "Mesdames messieurs, suite à un accident de personne en gare de Sartrouville, nous sommes arrêté à quai (Achères) pour une durée indéterminée". Une "durée indéterminée", sa peut vouloir dire 2 minutes commes 2 heures, c'est là le problème. Hors là au bout d'une petite demi-heure la voix retentit à nouveau, nous annoncant que nous serons bloqué encore une heure à quai. Et à Sartrouville pendant ce temps là, les agents étaient en train de faire un puzzle. Lorsque nous sommes passé à cette gare le temps du retard plus tard, nous avons pu admirer le grand drap blanc au dessus du cadavre...
Vous connaissez ces journées là, où on se dit "merde mais pourquoi est-ce que j'me suis levé !" et où tout (absolument tout) est fait pour donner raison à votre pensée majeur : "j'aurais du rester au lit nondidiou !". C'est ainsi qu'après le suicide le matin, ma journée se déroulait "plutôt" bien. Mis à part le fait que j'ai loupé le court d'histoire de l'art (aussi pourris soit-il). Le "plutôt" fait référence à l'épisode des toilettes. Je ne vous décrirais pas toute l'action résumé en cette citation lisible sur le mur : "Je pousse donc je chie... Descartes". Bref, je passe les détails. Le point important c'est une fois la divine action effectuée : l'ouverture de la porte. Mais ce point là, n'existe pas. Non parce que la porte ne s'est jamais ouverte. Le véroue m'est resté dans les mains au moment ou je l'avais fermé. J'ai voulu le refixer mais impossible.
Maintenant arrive la grande question : "qu'est-ce que je fais ?" (situation extérieurs : tout les autres élèves de la promo étaient en train de plancher sur un dessin au fusain, j'aurais pu gueuler tant que je veux, en admettant que quelqu'un m'ai entendu, la personne aurait été trop occupé pour m'aider au sortir)
=> escalade. Le mur était ouvert sur le dessus alors le dénoument de l'histoire est vitre trouvé : un pied sur la poignée, l'autre sur le chiotte, et avec une traction me voilà de l'autre côté a m'exploser les chevilles sur le sol.
L'article 7 ne s'arrête pas ici ! C'est une "accumulation diverse", je n'peux pas m'arrêter en si bon chemin. Et en parlant de chemin, c'est sur le chemin du retour que se déroule la suite des évenements... J'vous l'donne dans le mile ? -> Suicide. Le train arrêté à hauteur des Mureaux pour "durée indéterminée" à cause d'un "accident de personne à hauteur d'epônes".
Le calcul est vite fait : il faut 15 minutes pour rentrer en Bus à partir des Mureaux et on peut s'imaginer avoir 1h30 d'attente en retant dans le train comme le matin. Donc 5 minutes après l'annonce, j'étais dehors à faire la queue sur le quai du bus, sous la pluis. Bus dans lequel je n'ai pas pu monter faute de monde. Je me suis alors réconcilié avec un pain en chocolat... Et puis j'ai pu admirer mon train de loin qui repartait alors que je restais coincé à attendre un autre bus aux Mureaux... les nerfs. A se moment là, deux éléments se dessinaient distinctement dans mon esprit, et y restait bien net : une corde et une poutre.
Bon allé, j'abrège les souffrances, je passe directement au jour suivant. Le dénomant n'est pas intéressant. C'est l'origine qui est "marrant" (après coup bien sûr, et qui vaut de faire ce blog selon moi).
La dernière aventure c'est le lendemain, alors que tout allait bien dans les transports, que le train s'est arrêté à houilles carrière parce qu'il a disjoncté... impossible de le relancer. Il a fallu d'abord attendre, puis descendre du train direct, pour choper un omnibus et rentrer à mantes avec tout le retard qui va avec. Super.
publié par Joh
3 commentaires:
si tu tremaque bien, ya qu'avec les trains qu'on a des enmerdes lol
que de chance ><
moi c'etait hier soir XD bloquée a poissy pour avarie technique . les portes ne se fermaient plus >< bien sur il faisait froid et il etait tard XD
ou alors c'est l'metro qui fait des trucs bizarres xD enfin la ligne 13 quoi xD
lol en même temps ac le métro 13 ce qui n'serait pas normal, c'est qu'il fonctionne correctement ;)
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