"Problème technique qui disais". J'était heureux. Ce jour là comme tout les jours à Paris j'étais content de rentrer dans ma campagne. Généralement je n'dépasse pas les 4 heures de trajet par jours (ce qui est déjà pas mal). Ce jeudi dernier pourtant... J'ai probablement approché les 5h30... c'est le temps qu'il faut à Papan pour rentrer de la Rochelle... C'est plus que le temps qu'il faut pour traverser la France en train... C'est le temps nécessaire pour traverser l'Europe en avion, et c'est le temps qu'il m'a fallu pour un simple allé-retour dans une seule journée Paris/Bennecourt... Pourquoi...?
Voilà le début de mon histoire. Comme je l'ai dit, j'étais content. Finis assez tard, et je n'ai pas raté mon train pour autant (bien qu'il m'ai fallu courir (et pourtant un sage ami a un jour énoncé une règle : ne jamais se rebeller contre la poisse...)). Le soir précédent, j'avais eu le droit à un train surchargé suite à la suppression d'un autre une demi-heure plus tôt. J'avais pesté, mais subit comme un bon petit voyageur du réseau SNCF. Et ce jeudi dernier, c'était une nouvelle mésaventure qui attendait pas mal de voyageurs. J'ai pourtant trouvé une place assise tout à l'avant du train. Bon d'accord, place assise étroitement, mais je n'suis pas là pour ajouter des exigences à mes plaintes.
Donc le train démarre, tout les voyageurs sont à bord, ceux qui l'ont loupé... sont chanceux pour une fois, et nous voilà parti. Lentement mais sûrement. Enfin très lentement, mais toujours sûrement. Sûrement jusqu'à s'qu'une demi-heure plur tard, ce train qui roulait à 2 km/h s'arrête dans une petite gare avant Poissy. Les lumières s'éteignent, se ralument, tout va bien dans le meilleur des monde, il fait chaud et bon, mais sans lumière, impossible de lire son bouquin. Enfin passons. Soudain retentit la voix de la rail-zon : "mesdames et messieurs, suite à un problème technique, nous sommes contraint de vous faire patienter quelque instants. Merci de bien vouloir nous en excuser". Un truc dans l'genre. Tout va bien me dira-t-on, jusque là rien d'anormal. Absolument rien. Et quinze minutes plus tard, alors que tout allait toujours aussi normalement (c'est à dire que rien n'se passait, même les feuilles d'arbre ne bougeaient plus), la même voix retentit à nouveau : "Mesdames et messieurs, suite à un problème technique, le train devra finqlement rester à quai. Nous vous invitons à descendre du train, une navette de remplacement devrait arriver dans quinze minutes sur le quai d'en face.". Excuses de formalité, je vous passe le discour habituel. Je vous passe aussi la description de l'attente dans le froid d'un train qui arrive... au bout de... allé, disons 20 minutes, il fait toujours bon d'être un peu raisonnable parfois. C'est un train corail plein de voyageurs qui n'avaient pas demandé d'être arrêtés pour nous prendre au passage qui est venu nous chercher. J'ai passé le reste du voyage en première classe (debout), et je suis arrivé chez moi une heure et demi plus tard ce jour là... Quelle joie d'arriver à Bonnières et de voir que ma correspondance de bus n'a pas attendu... on rentre à pied ?
(Dire que j'avais couru pour attraper ce train...)
Publié par Joh.
3 commentaires:
la poisse des transports c'est que le début! il te reste a faire toute ta scolarité!!! avec la sncf faut pas s'attendre à grand chose en même temps, mais 5h30 pour rentrer j'auraus casser la gueule a qqun sérieux.... déja je me plain quand je mets 2h alors...
lol non c'est pas toute ma scolarité, j'ai pas l'intention d'rester à la campagne. Si ya un truc que j'veux vraiment, c'est m'trouver un apart au plus tard pour le début de l'année prochaine pour éviter ces 4 putain d'heures quotidiennes...
j'espère que tu vas réussir a trouver parce que ce serait vraiment un poid en moins!
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