dimanche 1 mars 2009

Article 9: ordinateur = malheur....

Et voilà… on veut prendre soin un peu de son pitit PC pour que celui là vous lâche au même moment…


Je m’explique : cela faisait quelque temps que mon PC faisait du bruit quand je le démarrais, du coup qu’est ce que je fais : je l’ouvre et je regarde ce qui se passe et je m’aperçois que c’est un tout petit ventilateur de m**** fixé sur la carte mère qui faisait un bruit d’enfer … du coup je le nettoie, enlève la poussière et décide de laisser mon ordi tourner ouvert, histoire qu’il chauffe moins…


Quelques jours plus tard le bruit avait disparu, mais mon ordi ramait un peu et un message d’erreur s’affichait au démarrage… il était temps de le formater et de lui réinstaller un Windows XP tout neuf !!

Je le formate donc et même deux fois ^^ !! je lui réinstalle Xp en lisant un livre en même temps (oui parce que bon c’est assez long lol) et au bout de quelques heures mon PC était flambant neuf… sauf que le message d’erreur s’allumait toujours au démarrage, je me suis dis qu’il faudrait que j’aille dans le BIOS pour enlever le message mais…


c’est en cherchant un peu que je compris que le message s’affichait (en anglais en plus lol) parce que l’un de mes ventilos étaient grillé… m’enfin c’était un ventilo pas très important, et bien sur c’était le fameux ventilo fautif déjà hihi… bref comme ce n’était pas très important je ne me suis pas plus inquiétée, et histoire de faire les choses jusqu’au bout, je me suis mis à débrancher mon PC et à lui mettre un coup de bombe à air pour enlever la poussière.


Je rebranche tous les fils, toute contente d’avoir un « nouveau PC » et là… c’est le drame… j’appuis sur le bouton de démarrage et … RIEN !! je rappuie dessus, me dis que j’ai mal branchée le câble d’alimentation etc… et bien non même pas…

Résultat on ne sait pas trop ce qu’a mon PC, en tout cas sa vient pas de ce ventilo pourris mais on pense quand même que c’est la carte mère qui est morte et bien sur comme mon PC à environ 4 ans… les pièces changent vite et même trop vite… c'est-à-dire que les cartes mères comme je veux ne sont plus en vente, enfin on peut les trouver quand même sur internet mais bon….


Conclusion : VDM et heureusement que j’ai achetée un ordi portable pour la fac cette année… sinon je ne pourrais pas racontée ma ptite vie.


rédigée par Steph

lundi 2 février 2009

Article 8: Journée de m* pour l'étudiante de Cergy

Non sérieux, j'invoque une VDM rien que pour moi aujourd'hui ^^ commecertains le savent, c'était ma rentrée ce matin : coooool,on revoit certains potes et puis on assiste à de nouveaux cours super cool. Sauf que...
1) il a neigé, forcément! Donc, c'est génial pour les transports, j'ai battu un record pour le trajet mantes-cergy : 3h au lieu de 1h20 ^^ giga super, je suis arrivée avec 1h15 de retard à mon premier cours du semestre (heureusement tt demême c'était un cm).
2) prof de linguistique absente ^^ cool 5h30 de rien à faire ^^
3) cours de médias déplacé de 17h à 19h (ba finalement ce sera 6h de trou, pour une demi heure de plus!)... Cool si j'ai pas le bus de 19h, j'ai celui de 20h donc 21h10 à la gare de mantes, donc retrée à pieds, donc ça craint...
4) mon prof de communication à corriger 7 copies sur 80 et il est parti en vacances sans corriger les autres...

Sérieux, je la mérite cette VDM aujourd'hui

rédigée par meuh-meuh

mardi 2 décembre 2008

Article 7 : Accumulation diverses (la sncf reste au coeur des poisses)

Je vais commencer par le Bilan sur trois jours : 2 suicides avec un retard total de 3 heures, un enfermement dans les chiottes et un train qui disjoncte avec le retard qui va avec...

Je n'demande à personne de me croire. Ni même d'être compatissant. De toute façon après ça quelle personne sensé voudrait encore me croire... M'en fous, moi je sais la vérité, et j'ai même quelque témoins (sauf pour l'histoire des chiottes, là il faudra compter sur ma bonne foie).

Donc tout commence un jeudi matin. Heure de départ du train : 8h43 à Bonnières. Et plutôt 8h59 à Mantes, c'est celui-là qui était concerné plutôt. Bon à l'origine tout commence bien. Rien ne laissait préssentir la merde qui allait tomber du ciel. Comme d'habitude en fait. On prend le train, la tête dans le cul, et c'est la tête dans le cul qu'on entend "Mesdames messieurs, suite à un accident de personne en gare de Sartrouville, nous sommes arrêté à quai (Achères) pour une durée indéterminée". Une "durée indéterminée", sa peut vouloir dire 2 minutes commes 2 heures, c'est là le problème. Hors là au bout d'une petite demi-heure la voix retentit à nouveau, nous annoncant que nous serons bloqué encore une heure à quai. Et à Sartrouville pendant ce temps là, les agents étaient en train de faire un puzzle. Lorsque nous sommes passé à cette gare le temps du retard plus tard, nous avons pu admirer le grand drap blanc au dessus du cadavre...
Vous connaissez ces journées là, où on se dit "merde mais pourquoi est-ce que j'me suis levé !" et où tout (absolument tout) est fait pour donner raison à votre pensée majeur : "j'aurais du rester au lit nondidiou !". C'est ainsi qu'après le suicide le matin, ma journée se déroulait "plutôt" bien. Mis à part le fait que j'ai loupé le court d'histoire de l'art (aussi pourris soit-il). Le "plutôt" fait référence à l'épisode des toilettes. Je ne vous décrirais pas toute l'action résumé en cette citation lisible sur le mur : "Je pousse donc je chie... Descartes". Bref, je passe les détails. Le point important c'est une fois la divine action effectuée : l'ouverture de la porte. Mais ce point là, n'existe pas. Non parce que la porte ne s'est jamais ouverte. Le véroue m'est resté dans les mains au moment ou je l'avais fermé. J'ai voulu le refixer mais impossible.
Maintenant arrive la grande question : "qu'est-ce que je fais ?" (situation extérieurs : tout les autres élèves de la promo étaient en train de plancher sur un dessin au fusain, j'aurais pu gueuler tant que je veux, en admettant que quelqu'un m'ai entendu, la personne aurait été trop occupé pour m'aider au sortir)
=> escalade. Le mur était ouvert sur le dessus alors le dénoument de l'histoire est vitre trouvé : un pied sur la poignée, l'autre sur le chiotte, et avec une traction me voilà de l'autre côté a m'exploser les chevilles sur le sol.

L'article 7 ne s'arrête pas ici ! C'est une "accumulation diverse", je n'peux pas m'arrêter en si bon chemin. Et en parlant de chemin, c'est sur le chemin du retour que se déroule la suite des évenements... J'vous l'donne dans le mile ? -> Suicide. Le train arrêté à hauteur des Mureaux pour "durée indéterminée" à cause d'un "accident de personne à hauteur d'epônes".
Le calcul est vite fait : il faut 15 minutes pour rentrer en Bus à partir des Mureaux et on peut s'imaginer avoir 1h30 d'attente en retant dans le train comme le matin. Donc 5 minutes après l'annonce, j'étais dehors à faire la queue sur le quai du bus, sous la pluis. Bus dans lequel je n'ai pas pu monter faute de monde. Je me suis alors réconcilié avec un pain en chocolat... Et puis j'ai pu admirer mon train de loin qui repartait alors que je restais coincé à attendre un autre bus aux Mureaux... les nerfs. A se moment là, deux éléments se dessinaient distinctement dans mon esprit, et y restait bien net : une corde et une poutre.

Bon allé, j'abrège les souffrances, je passe directement au jour suivant. Le dénomant n'est pas intéressant. C'est l'origine qui est "marrant" (après coup bien sûr, et qui vaut de faire ce blog selon moi).
La dernière aventure c'est le lendemain, alors que tout allait bien dans les transports, que le train s'est arrêté à houilles carrière parce qu'il a disjoncté... impossible de le relancer. Il a fallu d'abord attendre, puis descendre du train direct, pour choper un omnibus et rentrer à mantes avec tout le retard qui va avec. Super.

publié par Joh

mardi 25 novembre 2008

Article 6: grève SNCF, vive les ennuis...

Et oui comme d'hab, on cumule la poisse grâce à la SNCF, dans un sens je les remercies ca me permet de nourrir le blog. Donc grève SNCF le lundi... lundi matin alors que je commençais à 9h30, obligée de me lever à 6h15 pour pouvoir avoir un train pour aller à la fac, le premier train qui arrive était déjà remplis, disons qu'il débordait presque, mais alors quand deux, trois téméraires sur le quai décide de monter, le train est sur le point d'exploser... comment peuvent ils tous respirer en étant entassés comme des sardines?? bref... Qu'est ce qu'on fait donc tous, dont Joh et moi, on attend un prochain train qui était... vide OUF

( honnêtement je serais pas aller au bahut si je n'avais pas eu contrôle de russe, surtout que je me tape 5h00 de trous dans cette journée à cause de ces putains changements d'options...)

Bon jusque là on peux dire que la journée est plutôt normal, sauf que pour rentrer c'était difficile, même très difficile de rentrer chez moi.... n'ayant plus de train à l'heure ou je finissais... c'est à dire 19h00, et bien sur contrôle ce jour là, donc il fallait éviter les absences...

Du coup je me suis trimballer pdt toute la journée, mon PC portable mais aussi mon autre sac avec mes fringues et tout pour aller dormir chez les grand parents de Joh, avec Joh biensur ;) .. Pour arriver chez eux, il faut prendre le RER C et comme par hasard... celui dans lequelle nous montions joh et moi était... en panne... super !!!
...

rédigée par Steph

lundi 24 novembre 2008

J0urnée de m* auj0urd'hui eh 0ui, enfin une p0ur l'étudiante de cergy =) Ma j0urnée c0mmence à 6h dans m0n lit 0u je me dis "tu ferais mieux de resté c0uché le pr0f va enc0re être absent" mais au final, p0ussé de c0urage et je me lève... Préparée un peu vite, je prend de qu0i déjeuner dans le sac et h0p directi0n le bus en face de chez m0i p0ur la gare!
Arrivée a cette b0nne vieille gare, je passe la paserelle et me marre en v0yant la file d'attente p0ur le bus qui va à la défense... Bein, j'aurais pas du rire de la p0isse des autres!
Déjà, plus de m0nde que d'habitude dans le bus de cergy mais b0n je m'en f0us je suis tranquille... Arrivés sur l'autauroute, ça b0uch0nne sévère... 15 minutes de retard p0ur arrivés au Mureaux 0u c'est le b0rdel parce que t0ut le m0nde ne peux pas rentre, pareil p0ur les arrêts de Meulan et Hardric0urt... On entame la départementale et c'est reparti p0ur les b0uch0ns... Au lieu de prendre l'autaur0ute le c0nducteur est passé par Puisseux-P0nt0ise ce qui a fait gagné du temps : 2h de bus au lieu de 1h05 d'habitude!!! Pas mal , hein???
J'arrive d0nc a 9h15, je c0mmençais à 8h30, et je me presse un peu p0ur arriver dans ma salle...que je tr0uve, dis0ns... VIDE! 2 personnes d0nt l'une me dit que le pr0f est pas là...
Je n'irais plus à ces c0urs c'est clair...
Au final je vais à la B.U et attend jusqu'à 10h35, m0ment 0u m0n chéri était censé arrivé, j'insiste sur le "censé"... A 10h55, je me dis que c'est fichu et je vais à m0n arrêt p0ur le bus de 11h03... Luc est arrivé à 11h02...
Comme qu0i la vie est m0che parf0is, en plus j'avais 0ublié m0n p0rtable le matin...
rédigée par meuh-meuh

dimanche 16 novembre 2008

Article 4: Weshland

Wesh, t'as du crédit ? J'suis trop dans la zermi là j'trop b'soin d'un sms tu peux pas m'prêter ton portable ? Vas y fait pas l'radin, j'vais pas t'le voler !


En ce beau jour d'automne 2008, nous voilà debout... tôt... un samedi matin... Steph et moi. C'est franchement pas génial d'avoir cours le samedi, quand on pourrait avoir une grâce matinée. Et puis avoir cours le samedi quand c'était à mantes sa allait encore. On prend le bus, on rentre pour manger, et tout vas bien. Mais quand c'est à Paris, c'est une autre histoire. Qui plus est quand c'est à Paris et qu'en plus on me met des horaires de merde genre 11h 13h... Croyez moi, quand on apprend ça alors qu'on a déjà un emploi du temps de merde et qu'au bout d'un moi on accumule une série de ras-le-bol de Paris, la seule chose qui reste à faire, c'est de vouez un culte à Jean-Marie Bigard et de laisser échaper un véritable hurlement primaire... MEEEEEEEEEEERDE !!!! (voilà sa fait du bien).
Bon nous voilà tout deux à la gare de Bonnières. Deux bons élèves studieux qui évitent tant que possible de secher les cours, malgré les poisses de transports et les horaires on n'peux plus... chiants. 7h10 ce matin là. Steph prend les cours à 9h30 et moi à 11h00... Allé, tout vas bien, nous arrivons à Paris sans le moindre problème. On part se poser au Mcdo prendre un chocolat chaud et discuter avant d'aller chacun de son côté en cours. Mais alors me direz-vous où est la poisse ? Où est le hic ?
Bon bein sa va j'y viens, soyez patient ! holala !
Donc les cours achevés (finis à la même heure pour les deux), c'était l'heure de rentrer... et de manger. Or, Steph était avec une amie de sa fac qui n'avait pas prévu de quoi manger. Petit quick s'impose alors à nous, c'était la journée fast food... je vous projete la scène :
3 étudiants, deux filles et un garçon assis sur un banc de St Lazare avec de gros hamburgers ç la mains... "Excusez moi, vous n'auriez pas une petite pièce de monnaie s'il vous plait ?... s'iiiil vous plaît"... ->"non". (forcément).
Nous avions prévu de prendre un train direct qui si mes souvenirs sont exacts était à 14h26 dans l'temps... Sauf... sauf... sauf que nous sommes arrivé devant le quai à 14h23 pour voir écris en gros "acces interdit". Et il nous a fallu quelque seconde pour comprendre que notre train partait trois minutes avant l'heure que nous croyons être la bonne... C'était quelque secondes de trop. On cours, on arrive devant la derniere porte où quelque derniers voyageurs s'engoufraient quelque secondes plus tôt... porte qui se ferme devant nous.
Bon enfin c'est pas la fin du monde, un train partait pour mante (omnibus, c'est le hic) quelque minutes plus tard. C'est partit.
Oui mais voilà... Ce train était omnibus, et passait par weshland. Nous avons passé presque plus de la moitié du voyage sans le moindre probleme (presque).
La suite...
Bein c'est simple. Nous étions assis, tout les trois (deux garçons et une fille cette fois, un des deux garçons était plutôt typé magrébin dans l'apparance, ce qui en quelque sorte nous a évité les emmerdes). Discussions autour de bouquins, de films de notre enfance, d'études... bref, tout se passe pour le mieux. Et un siège plus loins, un étudiant en je n'sais plus quoi à Paris, qui tout comme nous a eu le malheur d'avoir cours à Paris ce jour là, était tout seul écoutant sa musique et vaquant à ses occupations personnels (travaillant quoi). Et voyant que nous étions trois dont un gars typé, les 5 mecs (jcrois qu'ils étaient 5 peut être plus, peut-être moins, j'en sais trop rien, j'avou qu'j'ai pas compté), sont venu, sont repartis, puis sont revenu, et se sont dispersés non loiins du type tout seul (leur cible du jour). Voilà c'est parti pour les emmerdes. Je vous passe le métalangage et la prise de tête. Le gars ne se laisse pas prendre ses affaires, et les rassembles, eux croient qu'il veut sortir à la gare qui approche (les mureaux) ce qui les arrangent très bien. Ils se lèvent donc tous, eux sortent, pensant que leur victime sortirait aussi, manque de bol il n'avait pas l'intention de sortir, il allait à magnanville. Voilà la mésaventure de merde. Et nous pendant ce temps là, bouillant et brûlant d'intervenir, mais attendant le tout dernier moment pour éviter le "trop-plein d'emmerdes"... Enfin bon, sa risque d'être comme sa souvent le samedi.

La fleme de m'relir.
Publié par Joh

Article 3: SNCF...

A mon tour de raconter la mésaventure des transports pour changer. Je vous passe les poisses de transports de début d'année, avec l'accumulation de trains, ou bus ratés pour diverses raisons, avec une amande intempestive, avec des grèves inattendues, avec le manque d'electricité sur la ligne, avec un rail décroché... et... on n'avait pas encore tout vu.

"Problème technique qui disais". J'était heureux. Ce jour là comme tout les jours à Paris j'étais content de rentrer dans ma campagne. Généralement je n'dépasse pas les 4 heures de trajet par jours (ce qui est déjà pas mal). Ce jeudi dernier pourtant... J'ai probablement approché les 5h30... c'est le temps qu'il faut à Papan pour rentrer de la Rochelle... C'est plus que le temps qu'il faut pour traverser la France en train... C'est le temps nécessaire pour traverser l'Europe en avion, et c'est le temps qu'il m'a fallu pour un simple allé-retour dans une seule journée Paris/Bennecourt... Pourquoi...?
Voilà le début de mon histoire. Comme je l'ai dit, j'étais content. Finis assez tard, et je n'ai pas raté mon train pour autant (bien qu'il m'ai fallu courir (et pourtant un sage ami a un jour énoncé une règle : ne jamais se rebeller contre la poisse...)). Le soir précédent, j'avais eu le droit à un train surchargé suite à la suppression d'un autre une demi-heure plus tôt. J'avais pesté, mais subit comme un bon petit voyageur du réseau SNCF. Et ce jeudi dernier, c'était une nouvelle mésaventure qui attendait pas mal de voyageurs. J'ai pourtant trouvé une place assise tout à l'avant du train. Bon d'accord, place assise étroitement, mais je n'suis pas là pour ajouter des exigences à mes plaintes.
Donc le train démarre, tout les voyageurs sont à bord, ceux qui l'ont loupé... sont chanceux pour une fois, et nous voilà parti. Lentement mais sûrement. Enfin très lentement, mais toujours sûrement. Sûrement jusqu'à s'qu'une demi-heure plur tard, ce train qui roulait à 2 km/h s'arrête dans une petite gare avant Poissy. Les lumières s'éteignent, se ralument, tout va bien dans le meilleur des monde, il fait chaud et bon, mais sans lumière, impossible de lire son bouquin. Enfin passons. Soudain retentit la voix de la rail-zon : "mesdames et messieurs, suite à un problème technique, nous sommes contraint de vous faire patienter quelque instants. Merci de bien vouloir nous en excuser". Un truc dans l'genre. Tout va bien me dira-t-on, jusque là rien d'anormal. Absolument rien. Et quinze minutes plus tard, alors que tout allait toujours aussi normalement (c'est à dire que rien n'se passait, même les feuilles d'arbre ne bougeaient plus), la même voix retentit à nouveau : "Mesdames et messieurs, suite à un problème technique, le train devra finqlement rester à quai. Nous vous invitons à descendre du train, une navette de remplacement devrait arriver dans quinze minutes sur le quai d'en face.". Excuses de formalité, je vous passe le discour habituel. Je vous passe aussi la description de l'attente dans le froid d'un train qui arrive... au bout de... allé, disons 20 minutes, il fait toujours bon d'être un peu raisonnable parfois. C'est un train corail plein de voyageurs qui n'avaient pas demandé d'être arrêtés pour nous prendre au passage qui est venu nous chercher. J'ai passé le reste du voyage en première classe (debout), et je suis arrivé chez moi une heure et demi plus tard ce jour là... Quelle joie d'arriver à Bonnières et de voir que ma correspondance de bus n'a pas attendu... on rentre à pied ?
(Dire que j'avais couru pour attraper ce train...)

Publié par Joh.